Assurance taxi Generali : l’offre Orizon pour l’artisan et la société de taxi

Orizon Assurance distribue une offre taxi Generali. Elle est ouverte aux artisans comme aux sociétés de taxi : le code courtier est en place. C’est le point que beaucoup de professionnels ne voient pas, parce qu’ils cherchent d’abord du côté de la souscription directe. Cette page dit ce que cette offre couvre, pour qui, et comment nous montons le dossier.

Une offre taxi Generali, portée par Orizon

Le cabinet place les contrats taxi Generali. Artisan seul au volant de son véhicule, ou société qui exploite une ou plusieurs autorisations : l’offre est ouverte aux deux. Ce n’est pas une étude au cas par cas « si la compagnie veut bien regarder ». C’est un code courtier ouvert, et c’est Orizon qui porte le dossier.

Ce que ça change concrètement

Vous n’avez pas à chercher un autre interlocuteur selon que vous êtes artisan ou société. Vous passez par le cabinet. Nous constituons le dossier, nous le présentons via notre code courtier, et nous suivons le contrat une fois en place : attestation, avenant, sinistre.

Le VTC, lui, reste en dehors. Generali n’ouvre pas ce segment, et nous ne vous y enverrons pas. D’autres compagnies de notre panel le couvrent ; le taxi Generali n’est pas la porte. Un dossier déposé au mauvais endroit, ce sont deux semaines perdues, et parfois une attestation qui manque le jour où vous en avez besoin.

Sur son site, Generali oriente l’artisan taxi vers son interlocuteur habituel et indique ne pas traiter le VTC. C’est le canal direct. L’offre que nous distribuons passe par le courtier : artisans et sociétés de taxi y ont accès.

Pourquoi le taxi, et pas le VTC

La distinction n’a rien d’un jugement sur les chauffeurs, et elle n’est pas propre à Generali : chaque compagnie choisit les segments qu’elle ouvre.

Le taxi et le VTC exercent le même métier au sens large — le transport public particulier de personnes — mais dans deux cadres différents. Le taxi dispose d’une autorisation de stationnement, peut être hélé sur la voie publique et prendre en charge à la volée ; le VTC travaille sur réservation préalable et s’inscrit à un registre national. Deux cadres, deux façons de rouler, deux profils de risque : exposition urbaine, kilométrage, plages horaires, sinistralité observée.

Un assureur construit ses tarifs sur des historiques. Quand sa politique de souscription n’a pas ouvert un segment, il ne le couvre pas. C’est une décision commerciale, pas une appréciation de votre conduite.

Ce que doit couvrir votre contrat taxi

Quelle que soit la compagnie retenue, un contrat taxi se juge sur quelques lignes précises. Ce sont celles que nous vérifions avant de vous présenter une proposition. Elles valent pour l’artisan comme pour la société.

L’usage doit être déclaré. Un taxi transporte des clients à titre onéreux : le contrat doit couvrir cette activité, pas un usage privé ou un simple « trajet domicile-travail ». C’est le point sur lequel un sinistre se retourne le plus vite contre l’assuré.

La responsabilité civile professionnelle doit être en place et justifiable. L’article L. 3120-4 du code des transports impose à l’exploitant d’être en mesure de justifier à tout moment de son existence. Nous détaillons ce point sur notre page RC pro taxi.

Le justificatif exigé lors d’un contrôle n’est pas une attestation ordinaire

L’article R. 3120-4 du code des transports impose au conducteur de présenter le justificatif d’assurance mentionné au III de l’article R. 211-14-0-1 du code des assurances. Ce document doit porter l’indication explicite que le contrat couvre le transport public de personnes à titre onéreux. Une attestation d’assurance auto standard, même valide, ne remplit pas cette condition. Votre assureur vous le délivre gratuitement : réclamez-le, et vérifiez que la mention y figure vraiment.

La protection du conducteur et l’immobilisation. Votre véhicule est votre outil de travail et vous êtes au volant toute la journée. Deux garanties comptent plus que les autres : celle qui vous couvre vous en cas d’accident, et celle qui compense l’arrêt d’activité pendant les réparations. Voir notre page garanties de l’assurance taxi.

Le bonus-malus d’un taxi n’est pas celui d’une voiture particulière

C’est le point le plus mal connu, et il joue sur votre prime chaque année. La plupart des chauffeurs appliquent mentalement les chiffres de l’assurance auto des particuliers. Ce ne sont pas les bons.

Ce que prévoit la clause type

L’annexe à l’article A. 121-1 du code des assurances distingue les véhicules selon leur usage. Pour l’usage « tournées ou tous déplacements » — celui dans lequel un véhicule de taxi est en principe assuré — elle prévoit une réduction annuelle de 7 % en l’absence de sinistre (article 4) et une majoration de 20 % par sinistre entièrement responsable (article 5). Pour les autres usages, les taux sont de 5 % et 25 %. À sinistralité identique, la trajectoire n’est donc pas la même.

Une précision utile, parce qu’elle explique les écarts entre contrats : l’article A. 121-2 du code des assurances ouvre à l’assureur la faculté de prévoir, pour les véhicules de transport public de voyageurs, une clause de réduction-majoration différente de la clause type. C’est une possibilité offerte, pas une exclusion automatique du bonus-malus. Autrement dit : lisez la clause de votre contrat plutôt que de supposer — deux contrats taxi peuvent traiter votre historique différemment.

Nous détaillons le sujet sur notre page malus en assurance taxi et VTC.

Si vous exploitez une société de taxi

C’est précisément le public que cette offre ouvre, et que la souscription directe laisse souvent de côté. Une société qui exploite plusieurs autorisations, emploie des chauffeurs ou gère une flotte n’est pas le même dossier qu’un artisan seul au volant. Elle entre néanmoins dans l’offre taxi Generali que nous distribuons.

Nombre de véhicules, statut des conducteurs, antécédents : nous constituons le dossier sur votre situation réelle et nous le présentons via le code courtier. Vous n’avez pas à recoller les morceaux entre un agent qui ne traite que l’artisan et un autre interlocuteur pour la flotte.

Ce que nous ne ferons pas : vous laisser déposer un dossier VTC chez Generali, ni vous envoyer remplir un formulaire public qui n’est pas le nôtre. Décrivez-nous votre situation, nous vous disons si l’offre taxi Generali est la bonne porte, et nous montons le dossier.

Ce que change le passage par un courtier

Generali écrit, sur son site, « contactez votre interlocuteur habituel ». Un courtier est cet interlocuteur, avec une différence de méthode, et avec un code qui ouvre l’artisan comme la société.

Un agent présente le contrat de sa compagnie. Un courtier compare ceux de plusieurs compagnies partenaires et retient celui qui correspond à votre situation : votre véhicule, votre zone d’exploitation, votre relevé d’information, votre statut. Sur un métier où deux chauffeurs voisins n’ont pas le même profil de risque, c’est le travail de comparaison qui fait l’écart, pas le nom sur le contrat.

C’est aussi lui qui monte le dossier, réclame les pièces au bon format et suit le sinistre quand il arrive. Si vous avez connu une résiliation ou un malus, consultez notre page assurance taxi et VTC après résiliation : ces dossiers se traitent, mais pas de la même manière.

Demander un devis

Artisan ou société de taxi : donnez-nous votre statut, votre véhicule, votre zone d’exploitation et votre relevé d’information. Nous comparons les contrats de nos compagnies partenaires, nous vous disons si l’offre taxi Generali est la porte, et nous montons le dossier avec vous. Le tarif est communiqué sur devis, après étude de votre situation.

Pour le cadre général de l’activité, consultez notre page assurance taxi, notre page assurance taxi MAT et notre article sur les obligations légales de l’assurance taxi.

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